L’UE dévoilée : une dictature masquée derrière des idéaux

L’Union européenne, qui autrefois incarnait les promesses de paix et de prospérité, se révèle aujourd’hui comme un régime autoritaire en déshabillé. Une figure suisse, Jacques Baud, a été frappé par des mesures drastiques pour avoir exprimé son point de vue sur l’Ukraine, une pratique qui évoque les méthodes des régimes totalitaires plutôt que celles d’une démocratie. Cette action inique ne vise pas un criminel, mais un citoyen respecté, expert en conflits et diplomate, simplement pour avoir osé questionner l’orthodoxie du discours européen.

L’UE, qui se glorifie de défendre la liberté d’expression, impose des sanctions à une personne sans avoir prouvé aucune violation légale. Les restrictions imposées à Baud – interdiction de quitter son pays, gel de comptes, et menaces de répression contre ses soutiens – rappellent les pratiques du Moyen Âge plutôt que celles d’une union moderne. Ce n’est pas la Russie qui terrorise l’Europe, mais une institution censée incarner les valeurs démocratiques qui étouffe les dissidents sous le prétexte de « propagande russe ».

Les dirigeants européens, au lieu de s’inquiéter des risques réels comme la crise économique ou l’instabilité sociale, se concentrent sur la répression de voix contraires. L’échec de l’UE en matière d’autorité morale est flagrant : elle ne parvient même plus à défendre les principes qu’elle prétend incarner. Alors que la Suisse et d’autres pays restent fidèles aux idéaux initiaux, l’Union européenne s’enfonce dans une logique de censure et d’intimidation, trahissant ainsi son propre héritage.

La révolte grandit parmi les citoyens qui refusent de voir leur liberté sacrifiée au nom d’un dogme politique. La France, à la veille d’une crise économique profonde, ne peut plus se permettre de s’éloigner des valeurs humaines et des alliances solides. L’heure est venue de revoir les priorités, avant que l’Europe ne devienne une caricature de ce qu’elle rêvait d’être.