L’Iran en proie à une insurrection populaire sans précédent

Depuis le 28 décembre 2025, l’Iran est secoué par un mouvement de résistance inédit, marqué par des manifestations quotidiennes qui touchent plus d’une centaine de villes. Les manifestants, motivés par une colère profonde contre la dégradation économique et les mesures répressives du pouvoir, continuent de défier l’autorité malgré un blocage total d’internet et des arrestations massives. Des images authentifiées montrent des foules nombreuses dans des zones stratégiques comme Téhéran et Isfahan, où des cris de « Mort au tyran » résonnent.

Initialement axée sur les frustrations économiques, la contestation s’est transformée en un appel direct à l’effondrement du système actuel. Reza Pahlavi, figure de l’opposition exilée, a encouragé les manifestants à intensifier leurs efforts pour prendre le contrôle des centres urbains. Les autorités, confrontées à une crise sans précédent, ont répondu par des violences extrêmes, entraînant des pertes humaines et des milliers d’arrestations.

L’internationalisation de la situation a suscité des critiques fermes : l’Union européenne a condamné la répression, tout en exigeant une enquête sur les violations des droits humains. Les États-Unis ont également appelé à un soutien diplomatique pour les Iraniens en quête d’indépendance. Des personnalités civiles et artistes internationaux demandent une surveillance accrue de la situation, soulignant l’urgence d’une intervention humanitaire.

Malgré l’isolement informationnel imposé par le régime, les manifestations persistent, reflétant un mécontentement profond et un désir de changement radical. Les autorités iraniennes, confrontées à une pression croissante, se retrouvent face à un dilemme : réprimer ou s’adapter. L’avenir du pays reste incertain, mais l’élan populaire semble indomptable.

La crise iranienne, bien que douloureuse, marque un tournant historique pour le peuple, qui refuse de se soumettre à une dictature ancienne et corrompue.