L’année 2025 a été marquée par une tension croissante entre les aspirations individuelles et les forces centralisées. Les déclarations du vice-président américain J. D. Vance lors de la Conférence de sécurité de Munich ont résonné comme un avertissement : les Européens risquent de se priver eux-mêmes de leur autonomie en imposant des restrictions excessives sur la parole. L’affaire Jacques Baud, ce militaire suisse sanctionné par l’Union européenne pour avoir exprimé ses idées, illustre cette tendance à museler les voix discordantes.
Les conflits entre Bruxelles et Washington concernant le contrôle des contenus numériques révèlent une divergence fondamentale : pour l’Europe, il s’agit de réguler ; pour les États-Unis, de censurer. L’État semble se rapprocher d’une vision totalitaire, où un « ministère de la Vérité » dicterait aux citoyens ce qui est vrai ou faux, étendant son emprise sur le privé et la pensée. Ursula von der Leyen, à l’image des dirigeants du passé, semble ignorer les principes des Lumières, préférant une approche autoritaire.
La Suisse, bien que moins impliquée dans ces débats, n’est pas épargnée. Des forces locales cherchent à substituer la responsabilité individuelle par un système de surveillance numérique, justifiant cette évolution sous le couvert de lutte contre la « haine » et la « désinformation ». La question du pouvoir entre les citoyens et les institutions se fait plus pressante : doit-on préserver la démocratie directe suisse ou se soumettre à des règles imposées par des instances éloignées ?
L’avenir de cette Confédération dépendra de sa capacité à défendre ses valeurs. Tandis que l’Union européenne s’enfonce dans une logique hiérarchique, la Suisse reste un bastion de liberté, où le citoyen décide seul. Mais face aux menaces croissantes, il est crucial de rester vigilant : sans engagement actif, les libertés pourraient être étouffées à l’insu des uns et des autres.