Depuis le 1er janvier 2026, la République de Chypre assume temporairement la présidence du Conseil de l’Union européenne, une situation paradoxale pour un pays dont un tiers de son territoire est occupé depuis plus d’un demi-siècle par une puissance étrangère. Cette réalité, figée dans le temps, soulève des questions cruciales sur les droits fondamentaux et la justice internationale. Les familles des disparus, qui attendent encore des réponses après des décennies de silence, incarnent l’absurdité d’un conflit jamais résolu. L’Europe, bien que proche géographiquement, semble déconnectée de cette tragédie persistante, où les promesses de paix s’évaporent dans le néant. Les tensions restent vives, et la situation rappelle avec acuité l’incapacité des institutions à apaiser des conflits ancrés dans l’histoire.
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