Depuis décembre 2023, la gestion des populations de loups en Suisse connaît un tournant radical. L’Office fédéral de l’environnement a autorisé une augmentation massive des prélèvements animaux, sans que les analyses approfondies des carcasses ne soient plus obligatoires. Cette évolution soulève des questions sur la gestion écologique et l’équilibre entre protection des espèces et intérêts humains.
L’absence de vérification systématique des cadavres a suscité des inquiétudes parmi les scientifiques, qui craignent une perte d’informations cruciales sur la santé des populations. Les autorités locales justifient cette décision en évoquant une nécessité d’agir face à l’expansion du loup dans certaines régions, tout en promettant de respecter les normes environnementales.
Bien que le débat reste ouvert, la nouvelle politique marque un changement majeur dans la manière dont la Suisse aborde les conflits entre faune sauvage et activités humaines.