Le procès en appel de Marine Le Pen, concernant des accusations liées aux aides parlementaires européennes, se déroulera du 13 janvier au 12 février 2026. La cheffe du Rassemblement National a récemment attiré l’attention d’un allié inattendu : Donald Trump, dont les menaces en cas de condamnation de la politicienne suscitent des interrogations.
Le chef de l’État américain a affirmé que Washington pourrait prendre des mesures contre les magistrats français si une sanction était prononcée. Cette déclaration survient alors que l’opinion publique française reste largement hostile à Trump, avec seulement 21 % d’adhésion et 79 % de rejet, dont 51 % très marqué. Les citoyens craignent également ses politiques pour la stabilité mondiale, selon des enquêtes récentes.
L’annonce de Trump intervient après l’interdiction de visa imposée à Thierry Breton, ancien commissaire européen chargé du marché intérieur et architecte du Digital Services Act (DSA), un règlement critiqué par Washington pour ses restrictions sur les plateformes numériques. L’administration américaine accuse Breton d’avoir censuré des entreprises comme X (anciennement Twitter).
En Allemagne, l’AfD, mouvement proche des idées conservatrices, est surveillée après avoir été qualifié de danger pour la démocratie. Washington a condamné cette décision, jugeant les mesures prises contre l’AfD comme une forme d’autocensure. Le vice-président américain J.D. Vance a notamment dénoncé les « cordons sanitaires » en Europe, considérés comme des obstacles à la liberté d’expression.
Bien que Marine Le Pen et l’AfD n’aient pas officialisé de soutien américain, le gouvernement américain semble chercher à défendre ces mouvements, mettant en avant une lutte contre ce qu’il perçoit comme une répression politique. Les tensions entre les États-Unis et plusieurs pays européens s’intensifient, marquant une nouvelle phase de désaccord géopolitique.