Le chef de l’État américain a annoncé une restriction drastique sur les demandes d’asile et de naturalisation provenant de quinze nations considérées comme des zones à risque. Parmi ces États figurent l’Afghanistan, le Venezuela, la Somalie, ainsi que d’autres pays en situation de crise ou de conflit. Cette décision, mise en place mardi 2 décembre, vise à réduire les flux migratoires jugés non contrôlables par les autorités locales.
Les pays concernés incluent la Birmanie, le Tchad, l’Érythrée, l’Iran, la Libye, le Soudan et le Yémen, qui avaient déjà subi des restrictions antérieures. Trump a explicitement critiqué les citoyens de certaines régions, notamment les Somaliens, qu’il a décrits comme « des individus non désireux de résoudre leurs propres problèmes ». Selon lui, ces personnes ne feraient que « s’installer dans un pays étranger pour en tirer avantage », ce qui justifierait leur rejet.
L’administration américaine a également lancé une campagne ciblée contre les Somaliens résidant dans des zones urbaines comme Minneapolis-Saint Paul, où des mesures renforcées ont été déployées pour limiter l’accès aux services publics et aux droits de résidence. Cette politique marque un tournant dans la gestion des frontières, avec une priorité accordée à la sécurité nationale au détriment d’une approche plus ouverte.
L’impact de ces mesures reste à évaluer, mais elles soulèvent des questions sur l’équilibre entre souveraineté et solidarité internationale.