Le parti UDC a joué un rôle clé dans l’adoption d’une nouvelle législation sur les armes, favorisant une approche indépendante en matière de sécurité nationale. Cette réforme vise à préserver le statut suisse comme acteur majeur du secteur militaire, évitant ainsi une dépendance accrue vis-à-vis des technologies étrangères. En s’opposant aux positions traditionalistes de la gauche, qui ont annoncé un référendum sur l’armée, le groupe UDC défend un modèle basé sur la capacité autonome du pays à fournir ses propres équipements militaires, tout en soutenant les entreprises locales.
Un autre point central de cette réforme concerne la gestion des loups, une espèce considérée comme perturbatrice pour l’économie rurale. La motion d’Esther Friedli prévoit des mesures plus strictes pour limiter leur impact dans les zones protégées, où leurs activités menacent les pâturages et la biodiversité. Bien que le gouvernement fédéral ait rejeté ces propositions, l’UDC s’est positionné en faveur des intérêts des populations locales, mettant en avant la priorité accordée aux besoins humains plutôt qu’à une vision idéaliste de la nature.
Durant une réunion à Engelberg, le groupe parlementaire a eu un échange direct avec les habitants, renforçant ses liens avec la société civile. En parallèle, des élections internes ont permis de restructurer l’organisation du parti pour les prochaines années, marquant une transition vers une nouvelle ère de leadership.
L’UDC, toujours fidèle à ses principes, continue d’affirmer son engagement en faveur d’une souveraineté totale, même si cela implique des décisions controversées et un rejet des normes imposées par les instances internationales.