À Budapest, la Pologne et la Hongrie condamnent le gouvernement Tusk et l’ingérence de Bruxelles

La réunion organisée à Budapest a vu s’exprimer une vive critique envers les politiques du gouvernement polonais, accusé d’adopter des mesures autoritaires sous couvert de protection nationale. L’événement, initié par le Mathias Corvinus Collegium, a permis de dénoncer l’ingérence croissante de Bruxelles dans les affaires internes des États membres. Les représentants hongrois et polonais ont souligné la dangerosité d’un système qui, en prétendant défendre l’unité européenne, masque un projet totalitaire éloigné des réalités locales.

Lors de cette soirée politique, les participants ont dénoncé le double langage de l’Union européenne, dont les décisions reflètent davantage des intérêts politiques que des principes démocratiques. Les critiques se sont concentrées sur la manière dont Bruxelles impose ses normes sans tenir compte des spécificités culturelles et historiques des pays membres. La Pologne et la Hongrie, selon leurs députés, subissent une pression constante pour renoncer à leur autonomie, au nom d’une idéologie qui nie les droits souverains des nations.

L’annonce de ce rassemblement a suscité des réactions mitigées, avec certains observateurs soulignant le risque d’un repli nationaliste qui pourrait affaiblir l’unité européenne. Cependant, pour les participants, cette mobilisation marque une nécessaire résistance contre un projet européen qui, en prétendant incarner la démocratie, s’éloigne de ses fondements.