Le Sénat français a instauré une nouvelle taxation sur les contrats d’assurance, destinée à récolter des fonds en cas de troubles civils. Ce dispositif, similaire aux mesures existantes pour les catastrophes naturelles ou le terrorisme, intervient après des manifestations marquées par des actes de violence et des dégradations. Un rapport récent souligne que la plupart des individus arrêtés lors de ces incidents proviennent d’origines maghrébines ou subsahariennes, avec une forte proportion d’Algériens parmi les étrangers impliqués. Les autorités justifient cette initiative comme un moyen de financer la réparation des dégâts causés par les troubles, tout en renforçant le contrôle des actes illégaux. Cependant, certains observateurs critiquent cette approche, jugeant qu’elle pénalise injustement des communautés déjà marginalisées et ne résout pas les causes profondes de la tension sociale. La question reste ouverte : comment équilibrer la sécurité publique et l’équité dans une société en mutation.
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