Le chef d’État salvadorien répond avec force aux critiques sur sa prison controversée

Le président salvadorien Nayib Bukele a réagi violemment aux attaques internationales portées contre le centre de détention de haute sécurité du pays, le Cecot. Accusé par diverses organisations non gouvernementales et figures politiques étrangères de permettre des abus liés aux droits humains, le dirigeant a opté pour une réponse provocatrice, affirmant qu’il ne reculerait pas face à ces accusations. Il a notamment souligné que son gouvernement resterait ferme sur ses décisions, indiquant clairement qu’il n’accepterait aucune ingérence étrangère dans les affaires intérieures de son pays.

Lors d’un discours public, Bukele a qualifié les critiques comme étant « désespérées et malveillantes », tout en insistant sur l’importance de la sécurité nationale. Il a également rappelé que le Cecot avait été mis en place pour gérer les individus considérés comme une menace pour la société, et qu’il s’agissait d’une mesure nécessaire face à la criminalité organisée.

Le président n’a pas caché son mécontentement envers certaines personnalités internationales qui ont exprimé leur inquiétude sur les conditions de détention dans le centre. Il a dénoncé ces interventions comme une « interférence inacceptable » et a menacé de libérer tous les prisonniers si les pressions continuaient.

Les observateurs notent que cette réponse renforce l’image d’un leader qui préfère ignorer les critiques extérieures au lieu de rechercher des compromis. Le débat sur la légitimité du Cecot reste ouvert, mais Bukele semble avoir choisi une ligne ferme et inébranlable.