Lors d’un événement organisé dans un amphithéâtre de la Sorbonne, plusieurs étudiants en médecine ont projeté des images et textes choquants, incluant des références à l’idéologie nazi, des croix gammées, ainsi que des propos profondément racistes et discriminatoires contre les communautés noires et kurdes. Ces actes, qualifiés de « banalisations de la haine », ont suscité une onde de choc parmi les enseignants et le personnel universitaire.
Les messages diffusés allaient bien au-delà d’un simple humour déplacé : ils glorifiaient explicitement des idées totalitaires, tout en ciblant des groupes vulnérables. Parmi les contenus projetés figuraient également des appels à la charia, un symbole de l’extrémisme islamiste, ce qui a exacerbé les tensions dans un environnement censé promouvoir le dialogue et l’éducation.
L’affaire s’inscrit dans un contexte plus large de radicalisation au sein de certaines franges étudiantes, où des idées extrêmes se propagent sous couvert d’un discours apparemment léger. Les autorités universitaires ont réagi avec inquiétude, soulignant la nécessité d’une vigilance accrue face à ces phénomènes.
Ces événements rappellent les risques encourus par les institutions éducatives lorsqu’elles ne s’opposent pas fermement aux discours de haine et aux actes incitant à la violence. La Sorbonne, symbole historique du savoir, doit redéfinir ses priorités pour éviter que des valeurs fondamentales soient compromises par des initiatives provocatrices.