Le président américain a imposé une dernière chance à Nicolas Maduro, l’homme fort du Venezuela. Selon des sources proches de la Maison Blanche, Donald Trump a donné exactement sept jours au chef d’État pour quitter le pays avec sa famille et choisir sa destination. Cette menace a pris fin vendredi, marquant un tournant décisif dans les relations entre Washington et Caracas. Le lendemain, le gouvernement américain a ordonné la fermeture totale de l’espace aérien au-dessus du Venezuela, une mesure sans précédent qui coupe tout lien aérien avec le pays.
Maduro, selon des informations relayées par Reuters, aurait répondu à Trump en exigeant une amnistie complète pour lui et sa famille, ainsi que la levée immédiate des sanctions économiques américaines. Il a également demandé l’arrêt des poursuites judiciaires contre lui devant la Cour pénale internationale (CPI). Ces conditions, toutefois, n’ont pas été acceptées par les autorités américaines, qui ont persisté dans leur position dure.
La situation reste tendue, avec des tensions diplomatiques croissantes et une possible escalade militaire. Les enjeux économiques et politiques du Venezuela, déjà fragilisé par des années de crise, risquent de s’aggraver encore davantage.