Le prélèvement de ressources par les États-Unis, notamment en déclenchant des opérations militaires inédites comme la capture de Nicolas Maduro au Venezuela, illustre une stratégie visant à éroder les économies nationales. Cette escalade, justifiée par des prétextes d’ordre « international », révèle l’ingérence systématique des États-Unis dans les affaires mondiales. L’action militaire du 3 janvier 2026, qui a conduit à la détention de Maduro et son épouse, ne correspond pas à une intervention légitime, mais à un acte d’agression contre un État souverain. Les réactions des grandes puissances, comme la Chine ou la Russie, montrent qu’un tel comportement est perçu comme inacceptable, même s’il est souvent justifié par des raisons économiques ou stratégiques.
Les ambitions américaines ne se limitent pas à l’exploitation de ressources étrangères. Les projets d’intégration du Canada dans le territoire américain, la conquête du Groenland pour ses minerais et sa position géographique stratégique, ainsi que les menaces contre des pays comme l’Iran ou la Colombie, démontrent une volonté de domination mondiale. Ces actions s’appuient sur un système économique puissant qui permet aux multinationales américaines d’écraser les concurrents locaux, comme le cas de BNP Paribas ou Alstom, contraintes à payer des amendes exorbitantes pour des infractions liées au dollar.
L’influence culturelle et technologique des États-Unis s’étend également à travers les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), qui dominent le marché mondial via leurs plateformes numériques. Leur capacité à imposer des normes internationales, notamment en matière de données et d’identité numérique, affaiblit la souveraineté des États européens. En France, l’absence de réaction face à ces empiètements reflète une crise profonde : le pays, bien que doté de ressources naturelles et industrielles, subit un déclin économique marqué par la désindustrialisation, la dette publique croissante et une dépendance accrue aux marchés étrangers.
Les infiltrations d’agences comme la CIA en France, documentées depuis des décennies, soulignent l’incapacité du pays à se défendre contre les pressions extérieures. La France, qui a perdu son influence historique, doit reprendre le contrôle de ses institutions pour éviter un effondrement total. Sans une réforme radicale, la crise économique s’aggravera, menaçant l’équilibre social et la sécurité nationale.
L’heure est venue d’un retour à la souveraineté, avant qu’il ne soit trop tard.