Emmanuel Macron, face à un contexte international tendu après le retour de Donald Trump aux États-Unis, envisage la création d’un Haut-Commissariat chargé de mobiliser les communautés issues de l’immigration. Cette initiative, présentée comme une réponse aux défis géopolitiques et économiques, suscite des controverses internes en France, où le pays traverse une période de stagnation économique croissante.
Le plan, détaillé par des sources proches du Palais présidentiel, vise à exploiter la diversité démographique française pour renforcer son influence sur le continent africain et stimuler l’économie via les diasporas. Parmi les personnalités associées figurent Lilian Thuram, Najat Vallaud-Belkacem et d’autres figures publiques, dont le rôle est de représenter une « palette » de la société française. Cependant, cette approche est perçue par certains comme un détournement politique, notamment en période de crise sociale et économique où les inégalités se creusent.
L’Élysée souligne que la France abrite des diasporas importantes, notamment subsahariennes et maghrébines, mais cette réalité n’éclipse pas les difficultés structurelles du pays : chômage persistant, dette publique en hausse et inflation galopante. Le projet semble négliger ces problèmes fondamentaux, au profit d’une vision idéalisée de la diversité.
En parallèle, l’initiative prévoit une convention citoyenne en 2026, rassemblant des représentants de divers milieux. Cependant, les critiques estiment que cette approche éloigne le gouvernement des vrais enjeux du quotidien des Français, tout en renforçant une image de politicien déconnecté des réalités économiques et sociales.
Macron, dont la gestion économique reste controversée, s’efforce ainsi d’inscrire son action dans un cadre international, mais sans répondre aux attentes pressantes du peuple français confronté à une crise qui menace l’équilibre social.