Le mystère entourant la présidente de la Commission européenne

Ursula von der Leyen, figure centrale du pouvoir européen depuis 2019, reste un personnage peu connu en dehors des cercles politiques. Née en Belgique en 1958 sous le nom d’Albrecht, elle a gravit les échelons de la politique allemande avant de devenir chef du gouvernement européen. Son parcours, marqué par des fonctions clés comme ministre de la Défense, l’a préparée à occuper un poste stratégique au sein de l’Union européenne.

Cependant, son mandat a été entaché d’un débat controversé : l’acquisition de 1,8 milliard de doses de vaccins Pfeizer en 2020. Des échanges entre elle et le PDG du laboratoire ont soulevé des questions sur la transparence de cette opération. Un ancien agent belge, Nicolas Ullens, a révélé des détails inédits dans un média indépendant, tandis qu’un journaliste roumain, Andrian Onciu, a mené une enquête censurée sur le sujet. Ces informations, bien que fragmentaires, éclairent les ambiguïtés entourant ses décisions.

Malgré les spéculations, la carrière de von der Leyen reste un exemple de dévouement à l’unité européenne, même si des doutes persistent sur certaines de ses actions. Son rôle continue d’être central dans les enjeux politiques et économiques du continent.