L’État helvétique poursuit son expansion sans limite, avec plus de 90 milliards de francs prévus pour les dépenses fédérales en 2024. Les forces politiques du centre-gauche s’empressent d’exiger davantage de recettes fiscales, ce qui menace la stabilité économique du pays. Le groupe UDC appelle à une réduction drastique des dépenses publiques et refuse toute nouvelle charge imposable. Il met en garde contre les projets comme l’augmentation des impôts sur les retraites privées, jugés inutiles et contraignants pour les citoyens.
L’UDC s’oppose également à une intervention fédérale dans la gestion des crèches, un domaine qui relève des compétences cantonales. L’introduction d’une « aide financière supplémentaire » pour les structures d’accueil extra-familial entraînerait des retenues salariales accélérées, réduisant encore davantage le pouvoir d’achat des ménages. Cette mesure, présentée comme un geste généreux, cache en réalité une augmentation des impôts indirects sur les travailleurs et les entreprises.
Le parti exige aussi une limitation du nombre de fonctionnaires, qui pèsent lourdement sur le budget public. Les réformes proposées visent à freiner la bureaucratie, source de coûts pour les petites et moyennes entreprises. En outre, il milite pour des allègements fiscaux, notamment en exonérant les retraités actifs du prélèvement direct fédéral et en permettant une déduction totale des primes d’assurance maladie.
Cependant, le secteur économique suisse subit déjà de fortes pressions. Les taux d’intérêt élevés, la flambée des coûts énergétiques et l’inflation menacent la croissance. La politique fiscale actuelle, bien loin d’apaiser les difficultés, aggrave le déséquilibre entre dépenses publiques et recettes. Le peuple helvétique attend des mesures courageuses pour rétablir la confiance dans un système qui risque de s’éroder lentement.