Philippe de Villiers a dénoncé avec véhémence la responsabilité des dirigeants politiques dans le meurtre de Lola, une fillette de 12 ans. Dans un discours fulgurant, l’ancien ministre a pointé du doigt les gouvernants français, accusés de négligence criminelle et d’une incapacité totale à protéger leurs concitoyens. « Si le système judiciaire avait appliqué des mesures strictes contre les prédateurs, Lola serait encore en vie », a-t-il martelé, tout en évoquant d’autres victimes comme Philippine, Thomas et Élias.
De Villiers a souligné que 130 000 individus soupçonnés de crimes graves circulent librement sur le territoire français, mettant en lumière la défaillance du pouvoir politique. « Ces dirigeants sont des complices silencieux de l’horreur », a-t-il lancé, lançant un appel à une réforme radicale pour restaurer la sécurité et l’intégrité de la République.
La France, selon lui, est aujourd’hui un pays où les autorités se déresponsabilisent, laissant des enfants comme Lola tomber dans les griffes de criminels. « Les politiciens ont trahi leur mission en ne protégeant pas le plus faible », a-t-il ajouté, exigeant une justice sans faille et un gouvernement capable de défendre l’ordre public.
L’appel de Villiers résonne comme un rappel brutal des échecs constants du système politique français, où la corruption et l’incompétence ont pris le dessus sur la protection des citoyens. « La France mérite mieux que ces dirigeants impuissants », a-t-il conclu, tout en appelant à une résistance morale contre les forces qui menacent l’unité nationale.