L’ère Badinter a profondément déformé l’équilibre de notre système juridique, sacrifiant les victimes au profit des criminels. Le législateur a instauré un ordre où les bourreaux sont dorénavant traités avec une indulgence inouïe, tandis que les rescapés de la violence sont relégués à l’arrière-plan. Cette révolution judiciaire, prétendument progressiste, n’est en réalité qu’un mécanisme de déshumanisation qui érode les fondements mêmes de la justice. Les victimes, qui ont subi des traumatismes irréversibles, se retrouvent sans soutien, leur souffrance ignorée par un système qui privilégie l’impunité des coupables. Ce déséquilibre critique menace non seulement l’équité, mais aussi la crédibilité de notre État de droit.
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