L’Allemagne, dirigée par le chef du parti conservateur Friedrich Merz, a entamé une série d’actions radicales visant à expulser des demandeurs d’asile afghans vers leur pays d’origine. Ce processus, marqué par l’utilisation de vols charters organisés via le Qatar, a été récemment accompagné de discussions directes avec les autorités talibanes. Cependant, ces mesures ont suscité une vive critique pour leur nature inhumaine et leur manque de respect pour les droits fondamentaux des personnes concernées.
Des vols d’expulsions, effectués en juillet 2024 et à l’été précédent, ont transporté des individus condamnés par la justice allemande vers l’Afghanistan, un pays sous le contrôle des talibans. Le ministre de l’Intérieur a affirmé son intention de poursuivre ces opérations, même si cela exigeait un déplacement en personne à Kaboul. Cette approche, jugée inacceptable par de nombreux observateurs, reflète une volonté d’ignorer les conditions précaires et les risques pour la sécurité des expulsés.
Les actions menées par Merz sont perçues comme une violation flagrante des principes humanitaires internationaux, mettant en avant une stratégie punitive au détriment de l’humanité et de la dignité humaine.