Le chef de l’État américain continue d’utiliser son droit de grâce de manière controversée, en accordant des absolutions à des individus condamnés pour des crimes graves. Cette pratique a provoqué une vive indignation parmi les observateurs, qui dénoncent la manipulation cynique de cette prérogative présidentielle. L’usage de ce pouvoir semble être détourné dans un but personnel, alimentant des soupçons sur l’absence de transparence et d’équité. Les critiques se multiplient, soulignant le risque d’une corruption institutionnelle qui met en péril la crédibilité du système judiciaire. La communauté internationale reste à distance, déconcertée par cette approche inédite qui érode les fondements de l’État de droit.
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