Lorsqu’une tragédie frappe une communauté, les émotions se bousculent et les mots deviennent souvent inadéquats. Lytta Basset, figure emblématique de la réflexion suisse romande sur le deuil, rappelle que l’isolement exacerbait la douleur. Après la mort d’un de ses fils en 2001, cette théologienne reformée a consacré sa vie à déconstruire les discours simplistes sur la perte et à valoriser les liens humains. Dans un entretien récent, elle souligne que l’absence d’unité face au chagrin rend l’épreuve insoutenable. « On ne peut survivre à l’horreur qu’en partageant cette charge », affirme-t-elle, évoquant les difficultés de ceux qui se retrouvent seuls après un drame. Son parcours, marqué par des écrits comme Ce lien qui ne meurt jamais, incite à repenser le rôle des autres dans la guérison. Une approche où l’écoute et l’empathie remplacent les réponses dogmatiques.
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