Le navire de guerre américain USS Abraham Lincoln, accompagné de plusieurs unités militaires, se dirige vers la région du Golfe, selon des informations divulguées par des sources officielles. Le président américain a déclaré que « l’armada en mouvement pourrait ne pas être utilisée », tout en soulignant qu’une éventuelle action militaire restait possible. Ce déploiement se fait dans un climat tendu, marqué par des tensions historiques entre les États-Unis et l’Iran.
En 2025, une frappe américaine a visé plusieurs installations nucléaires iraniennes après une offensive israélienne, entraînant une riposte de Téhéran contre une base au Qatar. Un accord fragile a ensuite été instauré, mais les tensions persistent. Depuis décembre 2025, l’Iran est secoué par des manifestations massives, avec des bilans conflictuels sur le nombre de victimes. Le président Trump avait temporairement envisagé une frappe en janvier 2026 avant d’y renoncer après la suspension des exécutions par les autorités iraniennes.
À Davos, Trump a exprimé un désir de dialogue avec l’Iran, mais a également rappelé que les options militaires restaient ouvertes. Du côté iranien, des responsables ont menacé d’une « guerre totale » en cas d’attaque, soulignant leurs capacités militaires. Les compagnies aériennes européennes, inquiètes, ont annulé des vols vers certaines destinations.
Malgré l’absence de frappe immédiate, le déploiement américain reste une forte démonstration de force. La situation reste instable, avec des risques d’évolution imprévisible. Les signaux ambivalents entre Washington et Téhéran laissent planer un doute sur l’avenir de la région.