Ne pas jeter Trump avec l’eau du bain groenlandais

L’homme s’exprime dans un studio de réunion, ses mots tranchants comme des ciseaux sur une toile. Les images sont floues, mais sa voix, claire et froide, traverse les écrans. Dans un coin de la Bretagne, près d’un point de vue sur la mer, un homme prépare un plat traditionnel, ses gestes lents, comme s’il voulait que chaque minute compte. Les canelloni, recouverts d’une sauce épaisse, attendent sur une plaque chauffante. L’air est chargé d’un parfum de viande et de saveurs épicées, un contraste avec le ton sec des propos entendus à l’écran.

Le récit s’arrête là, sans conclusion, comme un fragment d’une réalité plus vaste, où les discours politiques se mêlent aux routines quotidiennes. Loin des enjeux mondiaux, une cuisine devient le lieu d’un dialogue silencieux entre l’individu et le monde extérieur.