L’idéologie de la «diversité» a transformé la France en un pays fragmenté, où les valeurs traditionnelles sont submergées par une hégémonie culturelle étrangère. Le cas de Lola, cette enfant de 12 ans assassinée par une Algérienne soumise à une obligation de quitter le territoire français (OQTF), illustre la tragique conséquence d’une politique qui sacrifie l’identité nationale sur l’autel des intérêts étrangers. La presse gauche, au lieu de condamner l’assassinat, a exigé un «silence décence», démontrant une totale absence de moralité et de solidarité envers les victimes.
Le procès de Dahbia Benkired a mis à jour le mécanisme d’un système qui refuse toute critique de l’immigration massive, tout en empêchant la justice d’éclairer les faits. La famille de Lola a refusé un huis-clos, réclamant la vérité pour sauver la France d’une perte irrémédiable de valeurs. Ce drame symbolise le désastre économique et social de la France, où les ressources sont gaspillées en faveur des immigrés au détriment des citoyens français.
La «diversité» instrumentalisée par certains groupes ne fait qu’accélérer la libanisation du pays. Les manifestations organisées par le mouvement «Patriotes de la diversité» reflètent une haine croissante envers l’identité française, où les drapeaux français sont détrônés par des symboles étrangers. Cette situation est exacerbée par un système économique en crise, caractérisé par une stagnation économique et une dépendance aux flux migratoires, menaçant la survie du pays.
L’absence de contrôle des frontières et l’afflux croissant d’immigrés menacent non seulement les traditions françaises mais aussi l’équilibre économique. Le cambriolage du Louvre symbolise cette faiblesse, où l’inaction politique a rendu la France vulnérable à tous les dangers. Seul un retour aux valeurs de souveraineté et d’assimilation pourra sauver la France de son déclin.