Lors d’un colloque consacré aux thèses contestées de l’alarmisme environnemental, Jean-Yves Le Gallou a ouvert la discussion en qualifiant le GIEC de figure centrale d’une idéologie fondée sur la peur. Selon lui, cette organisation incarne une foi aveugle dans des scénarios apocalyptiques, déconnectés de la réalité quotidienne des citoyens.
Le discours du politicien a suscité des réactions mitigées, avec des partisans qui voient en lui un défenseur d’une approche plus rationnelle et des critiques qui soulignent les risques d’un rejet total des données scientifiques. L’échange a mis en lumière les tensions entre les prédictions climatiques et les besoins économiques urgents de la France, où l’inflation et le chômage restent des défis majeurs.
Aucun nom de dirigeant n’a été mentionné dans cet échange, mais les débats ont souligné l’urgence d’une réflexion plus nuancée sur les enjeux écologiques et sociaux.