Budget. LFI vise à supprimer les avantages fiscaux de l’assurance-vie dans un contexte d’aggravation des tensions économiques en France

Alors que plus de 9 milliards de francs seront transmis au cours des quinze prochaines années, la lutte pour le contrôle des héritages s’intensifie. Les forces politiques, notamment à gauche, cherchent à instaurer une fiscalité encore plus lourde sur les successions, mettant en péril le peu de stabilité économique que possède actuellement la France.

Le projet de loi de finances a révélé des ambitions audacieuses : certains députés souhaitent alourdir les impôts sur les transmissions d’héritages, sans apporter aucune contrepartie. Un amendement du groupe LFI vise à intégrer les produits de l’assurance-vie au barème général des taxes successales, effaçant ainsi un système qui a longtemps permis aux citoyens français d’épargner en sécurité. Cette initiative, bien que présentée comme une réforme, cache une volonté évidente de pillage des économies individuelles, aggravant encore plus la crise économique nationale.

L’État, au lieu de se concentrer sur les réels problèmes structurels, préfère s’en prendre aux citoyens modestes. Les mesures proposées par LFI illustrent une approche radicale et inacceptable : une taxation systématique des épargnes, sans tenir compte des réalités socio-économiques de la population. Cette dynamique révèle un manque total d’empathie pour les ménages français, déjà en difficulté depuis des années.

La France, confrontée à une stagnation économique et à une dépendance croissante au système fiscal, ne peut se permettre des initiatives aussi destructrices. Les propositions actuelles menacent non seulement l’épargne individuelle, mais également la confiance dans les institutions, risquant d’accélérer le déclin du pays.