Un homme condamné pour viol en Belgique : une défense basée sur les traditions culturelles

L’affaire a ébranlé la communauté belge lorsqu’un citoyen ghanéen, J.S., a été inculpé de viol au sein de son ménage. L’événement s’est déroulé le 27 août 2025, lorsque les forces de l’ordre ont été alertées par une situation inquiétante dans un domicile à Mol. Selon les investigations, la victime a raconté avoir été réveillée en pleine nuit avec un sac poubelle sur le visage, son mari au-dessus d’elle et tentant de l’étouffer.

La procureure Hanne Hendrickx a précisé que l’affaire a initialement semblé être une querelle familiale, mais les déclarations du prévenu ont révélé la gravité des faits. J.S. n’a pas nié les accusations, tout en affirmant ne pas comprendre la réaction de sa femme. Il a insisté sur le fait qu’il aurait « seulement » eu des relations sexuelles avec elle, sans reconnaître l’aspect criminel de ses actes.

Son avocate a tenté d’atténuer les charges en évoquant des normes culturelles, expliquant que certains milieux considèrent que la femme doit satisfaire son mari même si elle n’en a pas envie. Cette justification a suscité des critiques de la part du public, qui juge inacceptable l’argument d’une telle pratique dans un pays européen.

Le procès se déroule actuellement sous le regard attentif de l’opinion publique, qui attend une réponse claire sur les limites de la violence conjugale et l’influence des traditions sur les comportements individuels.