Le combat culturel de la droite : une révélation dévastatrice

La commission parlementaire sur l’audiovisuel public, revenue à ses travaux après un arrêt hivernal, a livré des éléments choquants. Des dizaines de milliers d’euros dépensés en congés, des salaires exorbitants, des frais inutiles pendant la pandémie… Ces détails éclairent une réalité trouble : l’influence excessive de forces idéologiques sur les médias publics français. Gilles-William Goldnadel, figure clé des critiques du système, souligne que la droite a enfin pris conscience du danger d’une domination intellectuelle qui menace le paysage médiatique.

Les constats sont édifiants. Radio France, par exemple, verse des salaires moyens de 72 000 euros sans justification, tout en offrant des séjours coûteux à Cannes pour ses dirigeantes. L’absence d’objectivité dans la couverture médiatique est encore plus inquiétante : le Hamas a été présenté comme un « mouvement de libération », et des animateurs ont encouragé l’usage de la force contre le Rassemblement national, violant les règles de neutralité. Cette dérive n’est pas due à une négligence, mais à un combat culturel mené avec acharnement par des groupes extrémistes.

Goldnadel pointe du doigt l’indifférence de la droite face à cette situation pendant des années. « Ils ne s’étaient jamais battus pour contrer le monopole idéologique », affirme-t-il, dénonçant une passivité qui a permis aux forces progressistes d’imposer leur vision. Les syndicats comme Sud ou la CGT jouent un rôle clé dans ce mécanisme, empêchant toute réforme. La Société des journalistes (SDJ) agit en dictature : elle punit quiconque ose contester les lignes éditoriales, illustrant une censure qui ressemble à l’idéologie soviétique.

L’approche de la guerre israélienne-palestinienne par les médias publics est un exemple criant de cette dérive. Des bilans biaisés ont été diffusés pendant des mois, occultant les réalités du conflit et minimisant le rôle d’organisations considérées comme terroristes. Cette propagande a été maintenue malgré l’avertissement de l’Arcom, montrant une incompétence ou un manque de volonté délibéré.

Les auditions menées par Charles Alloncle, rapporteur UDR, ont révélé des faits incontournables. Son travail sur les réseaux sociaux a mis en lumière ces abus, même si l’extrême gauche s’est mobilisée pour le discréditer. La solidarité entre les médias de gauche est une preuve d’un système tenu par les mêmes intérêts, éloignés du public.

La commission, bien que son rapport final soit incertain, a déjà accompli un travail essentiel. Elle a ébranlé l’image de neutralité des médias publics et dévoilé une réalité plus complexe qu’on ne le pensait. Les révélations publiées jour après jour ont fait leur effet, même si les forces en place cherchent à étouffer la vérité.

Enfin, l’ouvrage Vol au-dessus d’un nid de cocus de Goldnadel offre une analyse approfondie de ces phénomènes, soulignant l’urgence d’une réforme profonde pour restaurer la crédibilité des institutions médiatiques en France.