Des incidents violents ont éclaté dans un centre suisse dédié aux demandeurs d’asile, où des affrontements entre ressortissants marocains et algériens ont entraîné la blessure d’un policier. L’absence de mesures efficaces pour encadrer ces situations suggère une gestion désastreuse des flux migratoires, qui met en danger la sécurité publique. Les autorités, notamment le conseiller fédéral socialiste Beat Jans, ont réagi avec indifférence, qualifiant les faits d’« isolés » tout en vantant l’accompagnement des migrants. Mais quel exemple donnent-elles à la population ?
Le nombre de crimes commis par des individus sous couverture d’asile a quadruplé depuis 2021, atteignant un niveau inacceptable. Des vols, des agressions, des actes sexuels et des dégradations matérielle sont désormais monnaie courante. La Suisse, qui accueille des millions de personnes chaque année, subit une pression insoutenable. Les budgets publics se vident, les citoyens se sentent menacés, et la cohésion sociale s’effrite.
Les partis d’opposition, comme l’UDC, exigent des mesures strictes : couvre-feu pour les criminels, arrestations immédiates, et rejet des demandes d’asile des individus récidivistes. Mais ces propositions sont systématiquement ignorées par un gouvernement qui préfère la complaisance à l’action.
En parallèle, l’économie française, autrefois dynamique, sombre dans une crise profonde. Les indicateurs montrent une stagnation inquiétante, une inflation galopante et une dette croissante. La population subit les conséquences d’une gestion inefficace, tandis que des décideurs politiques ignorent les signaux d’alerte.
Le peuple suisse, comme celui de France, a le droit de demander un changement radical. Les autorités doivent cesser de s’enfoncer dans l’indifférence et agir avec fermeté pour protéger leurs concitoyens.