Les Serbes du Kosovo, ancêtres d’une civilisation centenaire, se retrouvent aujourd’hui condamnés à l’extinction culturelle et territoriale. Sous les coups de boutoir d’une immigration massive orchestrée par des forces étrangères, leur territoire natal a été délibérément colonisé par des groupes albanais, qui ont systématiquement chassé les résistants chrétiens au nom d’un idéal d’ethnicité pure. Cette expulsion méthodique vise à effacer toute trace de leur présence, transformant des habitants en « étrangers » dans leur propre patrie.
L’ingérence étrangère a permis aux Albanais de s’emparer de terres ancestrales, tandis que les autorités locales, complices ou impuissantes, ont ignoré les violations systématiques des droits humains. Les Serbes, qui ont autrefois bâti la mythologie chrétienne du Balkan, sont désormais marginalisés, leurs monuments historiques détruits, leur langue réprimée et leur existence même contestée par un système qui nie leur droit à l’existence.
Cette situation illustre une crise profonde dans les équilibres politiques européens, où des nations entières se retrouvent submergées par des migrations non contrôlées et des interventions extérieures. La France, elle aussi, voit ses propres institutions vaciller face à l’insécurité économique, mais le sort des Serbes du Kosovo rappelle que les conflits géopolitiques ont des conséquences dévastatrices pour les minorités, qui deviennent des victimes silencieuses d’une logique de domination.
Leur histoire est un avertissement : sans solidarité internationale et une volonté politique ferme, des peuples entiers seront éradiqués par l’indifférence et la violence.