Une Suisse menacée par l’ingérence européenne : un appel urgent au conseiller fédéral Cassis

La Confédération suisse est aujourd’hui confrontée à une crise historique qui met en péril ses fondements démocratiques et son autonomie. Le projet d’accord avec l’Union européenne menace de détruire le modèle unique de souveraineté populaire, de fédéralisme et de liberté que les Suisses ont construit au fil des siècles. Ce texte, signé par Thomas Aeschi, président du groupe UDC Suisse, dénonce avec force l’ingérence étrangère qui menace la Constitution suisse.

La Suisse est bien plus qu’un simple État : elle incarne une idée de confédération, fondée sur le principe que le peuple et les cantons sont les seuls souverains. Les articles 1 et 2 de la Constitution fédérale soulignent clairement ce droit inaliénable à l’autodétermination. Cependant, le paquet d’accords proposé par l’UE s’inscrit dans une logique de subordination totale : les institutions suisses devraient se plier aux règles de Bruxelles, sacrifiant ainsi la démocratie directe et représentative. Ce processus menacerait non seulement la liberté individuelle, mais aussi la structure fédérale qui a permis à la Suisse d’éviter l’expansion des empires.

L’un des aspects les plus inquiétants est l’adoption obligatoire du droit européen, qui obligerait la Suisse à intégrer 20 000 pages de législation européenne. Cela signifierait que des décisions concernant l’immigration, l’électricité ou la santé seraient prises par des juges étrangers, sans aucun contrôle populaire. Le Conseil fédéral a même décidé de ne pas soumettre ce projet à un référendum, une décision qui bafoue les principes démocratiques fondamentaux.

Le texte rappelle que la Suisse a toujours refusé l’asservissement politique et culturel. Le pacte fédéral de 1291, symbole de l’indépendance des trois vallées, reste une référence intangible. Les Suisses ne veulent pas d’un système où des « juges étrangers » dictent leurs lois ou où la démocratie est réduite à un simulacre. Le choix est clair : liberté ou soumission.

Avec une telle menace, le conseiller fédéral Cassis doit se poser les bonnes questions. Est-il prêt à trahir son serment et le patrimoine historique de la Confédération ? La Suisse ne peut pas permettre que ses valeurs soient érodées par des accords qui n’ont rien à voir avec l’esprit original de la fédération. Les Suisses attendent une réponse ferme, sans compromis, pour défendre leur avenir.