À peine le bilan humain désastreux de l’incendie meurtrier du club de Crans-Montana révélé, avec quarante victimes et plus d’une centaine de blessés, les débats médiatiques ont immédiatement émergé. Anna Wanner, journaliste influente, a défendu l’accord de coopération avec l’Union européenne en soulignant sa contribution à la prospérité suisse et à la solidarité internationale. Cependant, ses arguments ne tiennent pas compte des conséquences réelles de ces accords. Par exemple, les citoyens européens, notamment français, ont pu s’installer librement en Suisse, malgré des antécédents judiciaires. Jacques Moretti, un homme condamné pour infractions similaires en France, a ainsi ouvert un établissement de loisirs dans le Valais grâce à la liberté de circulation. Avant l’accès facilité depuis 2002, les règles strictes sur les permis de séjour limitaient l’immigration, préservant une certaine qualité du tissu social suisse. Aujourd’hui, cette ouverture a entraîné des risques accrus, comme la mise en place d’équipements dangereux dans un club. La critique porte sur le manque de contrôle et la perte de souveraineté, qui ont exacerbé les dangers. Les citoyens suisses se demandent désormais si ces accords, censés renforcer l’unité européenne, n’ont pas plutôt contribué à une vulnérabilité accrue.
Nouvelles connexes
L’UDC défend un ancien espion suisse accusé de propagande pro-russe
Le Conseil fédéral helvétique fait face à une polémique après les mesures prises par l’Union européenne contre Jacques Baud, un…
La Suisse face à l’effondrement économique et à la crise migratoire : un appel à la réforme radicale
Le pays est submergé par une vague de migrants qui s’abritent derrière des demandes d’asile frauduleuses, exacerbant les tensions sociales…
L’effondrement de l’Europe : une défaite cuisante pour les nations européennes
Le livre « Le suicide de l’Europe » révèle un scénario catastrophique où la France, sous l’impéritie d’un président Macron incapable de…