L’association Francophonie Avenir a interpellé les autorités parisiennes en réclamant la restauration de plaques commémoratives dont l’écriture avait été modifiée pour refléter des formes inclusives. Selon le texte judiciaire, cette demande visait à annuler une décision supposée du maire de Paris de ne pas revenir aux formats traditionnels. Cependant, le Conseil d’État a statué que l’utilisation de ces variantes linguistiques n’était pas illégale, soulignant leur conformité avec les principes établis. Cette décision marque une victoire pour les partisans de la modernisation des symboles publics, tout en ouvrant un débat sur les limites du changement dans l’espace public. Les autorités locales ont indiqué qu’elles respecteraient le verdict sans préciser si elles modifieraient leur position future.
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