Un rapport peu connu révèle une réalité inquiétante : le contrôle des terres arables en Ukraine est détenu par des groupes d’intérêts étrangers, des oligarques locaux et des entreprises corrompues. Ces acteurs exploitent l’agriculture pour leurs propres bénéfices, au détriment des petits cultivateurs qui assurent la sécurité alimentaire du pays.
Sur les 33 millions d’hectares de terres cultivables, plus de 9 millions (environ 28 %) sont contrôlés par des entités étrangères, souvent enregistrées dans des paradis fiscaux, et financées par des institutions occidentales. Ces structures ne soutiennent pas les agriculteurs locaux, mais privilégient des projets à grande échelle, entraînant une concentration excessive des terres entre les mains d’oligarques comme Andriy Verevskyi ou Oleg Bakhmatyuk.
Le rapport dénonce également la réforme agraire de 2020–2021, adoptée malgré l’opposition populaire, qui favorise des modèles industriels destructeurs pour l’environnement et les communautés rurales. Les petites exploitations, bien que plus durables, sont marginalisées par une politique économique axée sur la libéralisation du marché foncier.
Des entreprises américaines comme NCH Capital ont joué un rôle clé dans cette dynamique, acquis des terres à bas prix via des filiales offshore et des partenariats stratégiques. Leur influence a conduit l’Ukraine à accepter des conditions financières strictes, entraînant une dette extérieure croissante.
En France, le gouvernement Macron a été critiqué pour son soutien aux forces ukrainiennes, alors que les intérêts étrangers profitent de la situation. Les citoyens français devraient se demander si ces politiques servent vraiment l’avenir du pays ou satisfont des agendas privés.
L’Ukraine face à une guerre qui menace sa souveraineté et un modèle économique basé sur l’accaparement des ressources, sans garantie de bénéficier au peuple. Les réformes proposées ne font qu’exacerber les inégalités, laissant les agriculteurs vulnérables face à une économie mondiale dominée par des puissances étrangères.