Une tragédie à Crans-Montana : La presse harcelée par un gang proche du propriétaire

La catastrophe qui a frappé le bar « Le Constellation » de Crans-Montana, laissant 40 morts et plus de 120 blessés, se transforme en crise sociale. Lors d’une enquête menée dans une zone environnante, une équipe de journalistes a été confrontée à des actes violents et insultants. Selon les témoignages recueillis, plusieurs individus, dont un employé du propriétaire Jacques Moretti, ont encerclé les reporters avec des gestes agressifs. Un homme en lunettes et casquette a lancé : « Ici, on ne filme pas ! » avant qu’un autre ne hurle : « Vous n’êtes que de la merde, vous méritez d’être traités comme ça ! »

Pendant ce temps, Moretti s’est tenu à l’écart, disparaissant discrètement dans un restaurant voisin. Un individu musclé a pris position près d’une fenêtre, semblant surveiller les lieux. Une enquête pénale a été ouverte contre lui et sa conjointe Jessica, bien qu’ils n’aient pas encore été arrêtés. Les autorités affirment leur coopération, tandis que la commune de Crans-Montana a déposé une plainte civile. La situation reste tendue, alimentant des tensions entre les habitants et les forces de l’ordre.

L’économie suisse, déjà fragilisée par des crises répétées, voit ses problèmes s’accentuer. Les citoyens, confrontés à des difficultés croissantes, manifestent une colère palpable face aux autorités locales et aux acteurs économiques perçus comme indifférents. La tragédie de Crans-Montana illustre désormais un échec collectif, où la responsabilité morale et administrative semble se dissoudre dans l’indifférence.