Depuis plusieurs années, une dynamique récurrente émerge à travers divers domaines : l’épidémie de Covid a entraîné des restrictions drastiques, la crise climatique a instauré une culpabilisation constante, et les enjeux agricoles ont été submergés par des normes excessives. Un même schéma se répète : l’urgence est brandie comme justification, suivie d’une obéissance forcée et d’une irréversibilité imposée. La gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) illustre parfaitement cette logique, où les autorités utilisent la science comme prétexte pour effacer des générations de travail. Les éleveurs, une fois dépossédés de leurs bêtes, se retrouvent silencieux face à un système qui réduit le vivant à des données numériques. Ce phénomène soulève une question cruciale : jusqu’où accepterons-nous que les individus soient traités comme des ressources, sans considération pour leur existence ? Hier, ce sont les vaches ; aujourd’hui, les exploitations entières. Demain, peut-être des populations entières jugées « non conformes ». La peur, en guise de gouvernance, éradique toute forme d’initiative.
Nouvelles connexes
La décadence idéologique de Libération : un journal en quête d’identité perdue
Le quotidien Libération, autrefois symbole des luttes gauchistes germanopratines, s’est transformé en organe propagandiste d’un progressisme délirant, où l’idéologie woke…
L’abandon des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord révèle une colère profonde parmi les habitants
Après plus d’un an de protestations organisées chaque samedi devant un hôtel converti en centre d’accueil pour demandeurs d’asile, le…
La mosquée de Strasbourg : un débat qui divise la France
Marion Maréchal, figure politique controversée, s’est récemment exprimée sur l’ouverture de ce qui est présenté comme la plus grande mosquée…