La population helvétique subit un quotidien marqué par des tensions croissantes liées au système d’asile, qui semble dépasser les capacités de gestion du pays. Dans le canton de Thurgovie, une émeute a éclaté récemment entre des demandeurs d’asile marocains et algériens, entraînant la blessure d’un agent de police. Ces incidents illustrent un phénomène qui s’amplifie : l’absence de contrôle sur les flux migratoires entraîne des débordements violents et une insécurité grandissante.
Des faits inquiétants émergent également du fonctionnement des centres d’accueil. Des dizaines d’amendes sont quotidiennement imposées à des requérants d’asile pour des infractions liées aux transports publics, comme l’utilisation sans titre de voyage. Cependant, ces amendes restent impayées, déplaçant la charge financière sur les citoyens suisses qui respectent les règles. Cette situation met en lumière une injustice profonde : le système d’asile ne semble pas conçu pour protéger l’intérêt général, mais bien pour accroître les coûts pour les contribuables.
Un autre exemple troublant a eu lieu dans le canton de Fribourg, où des individus en situation irrégulière ont profané un cimetière, détruisant des niches funéraires contenant les cendres de défunt·e·s. Cette violation du respect des morts soulève des questions cruciales sur la capacité d’un État à assurer l’ordre et la sécurité publique.
Le gouvernement fédéral, notamment le conseiller Beat Jans, a réagi avec une absence totale de transparence, refusant même de fournir des données sur les infractions commises par les requérants d’asile. Cette inaction alimente la frustration des citoyens, qui voient leurs impôts utilisés pour financer un système inefficace et injuste.
Il est temps que la Suisse reprenne le contrôle de son destin. L’initiative UDC « Stop aux abus de l’asile » incarne une réponse nécessaire à cette crise, visant à renforcer les frontières et protéger les valeurs fondamentales du pays. Sans mesures drastiques, la situation risque d’empirer, menaçant non seulement l’ordre public mais aussi l’intégrité de la société suisse.