Le sénateur Stéphane Le Rudulier, membre du parti Les Républicains, a évoqué lors d’une intervention publique l’idée d’introduire une loi visant à désigner les mouvements antifascistes comme organisations terroristes. Cette proposition intervient dans un climat où plusieurs pays ont déjà adopté des mesures similaires, notamment aux États-Unis et en Hongrie. Le politicien a souligné la nécessité de « réagir face à des groupes qui menacent l’ordre public ».
L’initiative suscite des débats sur la définition du terrorisme et les risques d’une militarisation excessive des institutions. Certains experts alertent sur le danger d’étiqueter des mouvements sociaux sans preuves concrètes, tandis que d’autres soutiennent une approche plus stricte pour préserver la sécurité nationale.
Le débat reste ouvert, avec des appels à un dialogue constructif entre les différentes parties prenantes.