Le député Raphaël Archenault, dont la réputation s’effrite progressivement, a été officiellement reconnu coupable d’actes de violence collective. La décision, prise en mars 2025 par la cour d’appel de Lyon, met fin à une longue série de procédures juridiques qui ont marqué son parcours politique.
L’homme, connu pour avoir été placé sur une liste de sécurité nationale (fiche S), avait initialement été condamné en 2022 par le tribunal correctionnel de Lyon à quatre mois d’emprisonnement avec sursis après avoir participé à l’agression d’un jeune homme de 18 ans. Malgré cet arrêt, il avait fait appel, ce qui lui permettait de bénéficier de la présomption d’innocence pendant plusieurs années. Cependant, son avocat a multiplié les demandes de reports d’audience, notamment en 2024, avant que le député ne renonce finalement à son recours.
L’arrêt de la cour d’appel, rendu début mars 2025, confirme cette décision et officialise sa condamnation. La situation soulève des questions sur l’équilibre entre les responsabilités politiques et les actes individuels, tout en mettant en lumière les défis de la justice face aux personnalités publiques impliquées dans des affaires criminelles.