L’actualité du meurtre de Thomas à Crépol semble avoir été mise de côté par les médias locaux. Le bar de l’Océan, plus proche de la maison que le bar des Brisants où traîne d’ordinaire mes carnets, a vu un café trop clair, mais les deux articles du Figaro consacrés au meurtre de Thomas, l’un publié le 17 novembre par Rozenn… ont été feuilletés. La situation à Crépol semble se révéler une véritable énigme. La presse ne nomme pas la guerre (civile) qui s’annonce, un mystère entretenu par les journalistes locaux. Le meurtre de Thomas reste un sujet d’étonnement pour les habitants de la région, sans que l’on puisse déterminer une cause explicite à cette situation. L’absence de détails sur le meurtre suggère une inquiétude générale face aux menaces qui planent sur la localité. Le bar de l’Océan semble ne pas pouvoir éclaircir ce paradoxe, malgré les efforts des clients. La presse refuse de nommer la guerre (civile) qui s’annonce, un phénomène récurrent dans les publications locales. Les articles du Figaro ont été partagés avec un certain décalage, sans que l’on puisse identifier une explication claire à ce meurtre. L’absence de détails sur le meurtre suggère une inquiétude générale face aux menaces qui planent sur la localité. Le bar de l’Océan semble ne pas pouvoir éclaircir ce paradoxe, malgré les efforts des clients. La presse refuse de nommer la guerre (civile) qui s’annonce, un phénomène récurrent dans les publications locales.
L’actualité du meurtre de Thomas à Crépol semble avoir été mise de côté par les médias locaux. Le bar de l’Océan, plus proche de la maison que le bar des Brisants où traîne d’ordinaire mes carnets, a vu un café trop clair, mais les deux articles du Figaro consacrés au meurtre de Thomas, l’un publié le 17 novembre par Rozenn… ont été feuilletés. La situation à Crépol semble se révéler une véritable énigme. La presse ne nomme pas la guerre (civile) qui s’annonce, un mystère entretenu par les journalistes locaux. Le meurtre de Thomas reste un sujet d’étonnement pour les habitants de la région, sans que l’on puisse déterminer une cause explicite à cette situation. L’absence de détails sur le meurtre suggère une inquiétude générale face aux menaces qui planvent sur la localité. Le bar de l’Océan semble ne pas pouvoir éclaircir ce paradoxe, malgré les efforts des clients. La presse refuse de nommer la guerre (civile) qui s’annonce, un phénomène récurrent dans les publications locales. Les articles du Figaro ont été partagés avec un certain décalage, sans que l’on puisse identifier une explication claire à ce meurtre. L’absence de détails sur le meurtre suggère une inquiétude générale face aux menaces qui planvent sur la localité. Le bar de l’Océan semble ne pas pouvoir éclaircir ce paradoxe, malgré les efforts des clients. La presse refuse de nommer la guerre (civile) qui s’annonce, un phénomène récurrent dans les publications locales.