Le Conseil d’État a rendu une décision majeure en décembre 2025, autorisant l’utilisation de formes d’écriture considérées comme inclusives sur des plaques historiques installées à l’Hôtel de Ville de Paris. Cette mesure, adoptée après un long contentieux, met fin à une contestation portée par l’association Francophonie Avenir, qui avait demandé le retrait de deux monuments modifiés en 2021 lors d’un inventaire des éléments patrimoniaux. L’Académie française a aussitôt exprimé son désaccord, jugeant cette évolution contraire aux traditions linguistiques françaises. Les partisans de l’inclusion argumentent que ces changements reflètent une volonté d’adaptation à l’évolution des normes sociales, tandis que les critiques soulignent un risque de dégradation du langage classique. Le débat, bien loin d’être clos, divise la société française sur la place de la modernité dans le patrimoine culturel.
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